De par ma fonction de consultant et de formateur en entreprise, j’ai graduellement acquis la conviction que le statut de salarié (le salariat) se révèle être de plus en plus un statut qui est contraire à la dignité fondamentale de la Personne humaine et que, de surcroît, toute tentative de le rendre plus respectueux de cette dignité ne peut aboutir qu’à une impasse. Ce statut doit être remplacé par l’INVESTARIAT.
| Cette étude fait maintenant l’objet d’une publication qui est parue au début de l’année 2008 aux Éditions L’HARMATTAN. Elle fait également l’objet d’un diaporama disponible ici en 5 chapitres distincts : |
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Je réunis également dans cette rubrique : |
La crise profonde que traverse actuellement la « démocratie capitaliste », impose que l’on examine le bien fondé de cette dénomination. Quelles significations exactes ont les mots « démocratie » et « capitalisme » dans la dénomination de ce système économique et social ?
La réponse à cette question revèle, d’après l’orateur, l’existence d’une contradiction entre ces deux concepts essentiels. D’après lui, la logique capitaliste consiste précisément à refuser que la démocratie soit mise en oeuvre dans la sphère économique et sociale et à exiger, par contre, qu’elle soit mise en oeuvre dans la sphère politique et sociale. La concomitance de ce refus, d’une part, et de cette exigence, d’autre part, est le fondement du contrat d’emploi salarié. Le salariat est le talon d’Achille du capitalisme. Il représente un mode de rémunération du travail qui viole les principes institutionnels généralement associés au système économique et social des pays démocratiques, à savoir :
le droit de propriété,
la théorie des contrats non-frauduleux et
la démocratie.
L’auteur propose dès lors une autre solution qu’il désigne par le néologisme « investariat ».
Je vous invite vivement à visionner ce film (55 minutes) documentaire (en anglais) sur l’histoire et les réalisations des coopératives de Mondragon dans le Pays Basque !
Deux points me semblent essentiels dans ces commentaires de Horst Grützke :
Je réponds à ces remarques dans cet article.
Dans le cadre de la Campagne « TRAVAIL DECENT POUR UNE VIE DECENTE », lancée par une coalition de plusieurs organisations de défense des travailleurs et de promotion du développement, j’ai eu l’occasion de faire la déclaration reprise ci-dessous lors de la conférence « Pour Une Europe Sociale », organisée à Paris, le 25 juin 2008, par SOLIDAR et la Maison de l’Europe.