En faisant un bruit infernal sur les casseroles des minables détournements et manque d’éthique du PS, le MR détourne l’attention de ses propres turpitudes beaucoup plus gigantesques que sont :
la dérégulation catastrophique de la sphère économique, financière et banquaire, due à un néo-libéralisme échevelé, et
qui va faire replonger la Belgique vers une dette publique astronomique de 110% du Produit National Brut.
En résumant : grands scandales, avec l’aide bénévole mais orientée, des campagnes du Journal Le Soir et des journalistes Pierre Bouillon et David Coppi, pour quelques chaudières et bouteilles de vin, mais grand silence assourdissant sur les milliards que nous allons devoir dégorger pour sauver la crise due au néo-libéralisme.
Pour le MR, l’État doit être présent pour sauver les riches et leur système économique, mais se retirer dès que ceux-ci ont récupéré leurs billes !
Le 5 juin 2009.
