Au risque de devoir m’acquitter du « copyright » vis-à-vis de MEDIAPART, je ne puis me retenir de publier ici l’interview de M. Moncef Marzouki, Président nouvellement élu de la République tunisienne.
Ce texte est remarquable et mérite que nous y réfléchissions.
Il me conforte dans l’idée – déjà exposée dans cet article – qu’il revient aux peuples arabo-musulmans de construire une « laïcité » qui leur est spécifique et qui n’a pas à se conformer à celle que nous avons construite dans un environnement « européo-chrétien » !
Lisez cette interview !
Prenez le temps (15 mn) de regarder ce film bien attentivement, et puis réfléchissez ! Formulez votre propre opinion.
Une démocratie saine exige que notre gouvernement fédéral soit responsable devant toute la population. Seule une telle responsabilisation électorale peut les inciter à formuler efficacement une vision d’avenir attentive aux aspirations de l’ensemble des électeurs.
Les spéculateurs parient contre l’euro, les banques prennent des risques incalculables et les marchés sont en plein bouleversement. Trois ans après la faillite de Lehman Brothers, l’industrie financière est à nouveau devenue une menace pour l’économie mondiale. Les gouvernements ont manqué la chance de réglementer l’industrie, et un autre accident est juste une question de temps. Par le personnel du Spiegel.
Cet article (en anglais) est dès plus importants ! Nous devons tous le lire. C’est une obligation citoyenne !
C’est le physicien et chimiste belge, Ilya Prigogine, qui recommande qu’en cas de crise le paradigme, au lieu d’être une norme silencieuse, presque invisible, au lieu « d’aller sans dire », soit discuté, mis en question ……..
Organisée à l’initiative du Centre international de recherche et d’études sur le terrorisme et d’aide aux victimes du terrorisme (CIRET-AVT1) et du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R2), et avec le soutien du Forum pour la paix en Méditerranée3, une délégation internationale d’experts s’est rendue tour à tour à Tripoli et en Tripolitaine (du 31 mars au 6 avril), puis à Benghazi et en Cyrénaïque (du 19 au 25 avril), afin d’évaluer la situation libyenne en toute indépendance et neutralité et de rencontrer les représentants des deux parties.
Plus d’un an avant la crise de 2008, les auteurs de cet ouvrage ont pris conscience que le projet européen — ou le projet d’« européisation » suivant la dénomination proposée par Ulrich Beck — était en panne et n’était, au final, qu’un projet politique occultant sa dimension essentiellement éthique.
Sans refaire l’historique des tentatives avortées ou des réussites partielles, les auteurs s’attachent à démontrer que l’européisation du continent est un projet politique que l’éthique interpelle sur deux plans : l’exercice de la souveraineté et l’exercice de la citoyenneté. Le traité de Lisbonne incarne, à leurs yeux, une dangereuse cécité sur cette double interpellation.
Suivant sans inspiration une conception « westphalienne » régissant les relations entre États souverains, ce traité freine l’émergence d’une Union « coalescente », à savoir une Union au sein de laquelle chaque membre, État et citoyen, préserve son unité et sa richesse.
L’ouvrage se compose de six contributions dont chaque auteur assume séparément la responsabilité. Le principe de proportionnalité, l’économie et la finance, la sécurité, l’environnement et le changement climatique, la citoyenneté et la démocratie participative et ou encore la solidarité, sont quelques-uns des points développés dans l’ouvrage.
Son originalité réside dans l’azimut qu’il fixe à l’européisation du continent : un azimut qui, situé en dehors des idées reçues, intègre la complexité du devenir de l’humanité et propose une manière harmonieuse du « vivre ensemble » dans un espace multiculturel.
Les six auteurs, Ignace Berten, Gabriel Fragnière, Philippe D. Grosjean, Peter Knauer, Daniel Spoel et Frank Turner, sont membres du Forum permanent de la société civile européenne (http://www.forum-civilsociety.org), une association réunissant des citoyens et des associations qui oeuvrent pour la démocratie participative et paritaire et l’amélioration de la gouvernance européenne. Ils sont Allemand, Belges, Britannique et Suisse et leurs parcours sont multiples (religieux, ingénieurs, enseignants, gestionnaires, entrepreneurs). Tous les six sont de simples citoyens européens, c’est-à-dire des citoyens transnationaux par l’esprit et le coeur de leur citoyenneté nationale.
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